• Knights: The Fallen World Chapitre 6

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    Art by : GUWEIZ

    https://guweiz.deviantart.com/art/Sit-70714075507

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    Scenario, text and original idea: Rob

    140755

    “Coup d’Etat”

     

     

     

    An ouvrit brusquement les yeux avec un désagréable sifflement dans les oreilles. Ses sens lui revenait peu à peu. Il se souvenait de ce qu’il venait de se passer. Il venait de se faire trahir. Il avait laissé ses compagnons de route se faire prendre en otage et il venait d’assister à la machination d’un certain Jikh qui voulait usurper la place d’Arbein Sukov à la tête de Suterios. Il se redressa, et une douleur intense le ramena à la réalité. Il tourna la tête, et ce qu’il vit le remplit à la fois d’horreur et de surprise. Son propre bras gisait là, sur le sol à quelques mètres. Le souvenir le frappa comme un caillou jeté de toutes ses forces contre un mur. Jikh lui avait sectionné le bras dans le feu de l’action. Il avait chuté sur de nombreux mètres en contrebas.  Heureusement, les murs de la fosse étaient boisés, et les branches avaient ralenti sa chute, évitant à An de se transformer en flaque rouge sur le sol. La mauvaise nouvelle il s’était écroulé dans ce gouffre, près du nid d’hybrides. En parlant du loup, il leva les yeux et écarquilla les yeux devant cette vision cauchemardesque. Des créatures étaient allongées les unes près des autres. Et il n’était pas qu’un peu, au moins une centaine de ces créatures maudites . Il était en plein dans la gueule de l’ennemi. Un petit bruit répétitif comme le “tic-tac” d’une horloge se faisait entendre. Il comprit que c’était la bombe qui avait été apporté pour détruire les hybrides. Jikh avait donc sûrement prévu le cas où An aurait survécu à la chute. En serrant les dents, Il retira les bandages qui se trouvaient sur son autre bras et commença par bander ce qu’il restait de l’autre. Il lui restait de l’épaule jusqu’au coude. La première chose à faire, se dit-il, s’était de se sortir de là, puis d’aller chercher de l’aide...non il irait tout seul et réglerait son compte à Jikh. L’anticipation le fit frémir d’effroi. Il se fit peur à lui-même,  des voix effrayantes sussurraient dans le fond de son inconscient. Fichu bras. Depuis qu’il était devenu une sorte d’hybride, son esprit était parasité par des idées sanglantes. Il chercha son arme du regard. Il la retrouva, à l’exception qu’elle était en mille morceaux . La grosse machine métallique était tombée sur la lame, la brisant nette.La seule chose qui était récupérable c’était le manche sur lequel il restait ç peine 4 centimètres de fer. Assez pour tuer un homme mais totalement inefficace contre un hybride, leur peau était bien trop résistante

     

    Une arme d’une si belle facture, ruinée.  Une fois qu’il eut attaché la relique de son épée, il chercha un moyen rapide de sortir de ce piège à rats.

     

    La solution la plus simple serait d’escalader la crevasse, sauf qu’avec un seul bras, l’ascension promettait d’être difficile. C’était la seule solution, aller dans l’autre sens reviendrait à se jeter dans un nid d’hybride. Il posa la main sur la pierre la plus proche. Courage. Il essaya à de nombreuses reprises et tomba à de nombreuses reprises. Pas évident d’avoir une accroche stable avec un seul de ses bras.

    La roche ne semblait pas très dure et il eut une idée. Il se servirait des restes de l’épée comme une sorte de piolet de fortune. Il regarda le compteur sur la bombe 35 minutes avant la détonation. Tic Tic Tic.  Elle balayerai sûrement tous les hybrides de la zone, lui y compris. Il s’apprêtait à entamer l’escalade une énième fois, quand un grognement derrière lui attira son, attention. Il tourna la tête en direction de la source du bruit. C’était bien sa veine, pensa t-il. Il s’agissait d’un hybride, qui était bien plus gros qu’un phacochère se tenait derrière lui , les crocs dégoulinant de matière noire. Il avait dû être réveillé par le bruit des chutes d’An. Ses yeux blancs et ronds fixait le jeune homme.

    Le monstre semblait hésiter, comme confus par An. Peut-être confondait-il le jeune homme avec l’un des siens . Le jeune guerrier commença à considérer les options qui se présentaient à lui. La fuite n’était pas une option, il était dans une impasse, les autres hybrides le prendrait en chasse et ce serait la fin pour lui. Il regarda avec dépit son bras. Les marques noires semblaient le narguer. “Tu n’as pas d’autre choix que de nous utiliser”. Il dégaina son morceau de lame et évita de justesse la charge de la bête. Elle était rapide, cela ne faisait aucun doute, mais elle semblait manquer d’atout offensifs. Il se prépara au prochain assaut de la bête. Heureusement, cet hybride ne semblait pas être le plus intelligent, elle fonça de nouveau sur An qui l'intercepta. En quelques secondes, An maintenait la bête à la seule force de son bras. Il la souleva  et la plaqua violemment sur le sol, puis la maintint avec le pied. Il attrapa son manche d’épée qui se couvrit de substance noire qui se solidifia, prenant la forme de l’ancienne lame. Il planta ainsi la tête de l'hybride qui se débattit quelques secondes, mais elle ne pouvait rien faire face au chevalier qui l’avait clouée au sol. Elle devint en un instant une flaque noirâtre aux pieds d’An.

     

    L’excroissance se rétracta et entra de nouveau dans le bras de son propriétaire. Il regarda ce même bras, à la fois fasciné et terrifié par cette nouvelle puissance. Il n’avait plus réellement besoin d’une arme...il en était devenu une. Malgré tout,

    se battre avec un seul bras se révélerait compliqué surtout s’il se retrouvait à nouveau contre un hybride de la taille de l’oiseau. Peu importait pour l’instant. Il se tourna de nouveau vers la falaise. Retourner au royaume de Suterios. Déjouer le plan de Jikh.

     

    L’humanité se devait de rester soudée à cette époque, pas de provoquer des coups d’état ) Sa main se recouvrit de masse sombre. Il rengaina ce qu’il restait de l’épée dans son fourreau et planta son bras dans la paroi rocailleuse. En moins de 2 minutes il avait progressé plus qu’il ne l’avait fait avec l’épée pendant tout ce temps. Sa main griffue tenait bon dans la roche. Quand il arriva à la moitié du chemin, il jeta un regard derrière lui. Il vit alors à quel point le nid d'hybrides était énorme. An aspira sa salive et se remit à l’escalade. Bientôt, il fut au sommet et se hissa difficilement sur le sol plat. Il se laissa rouler et prit de grandes bouffées d’air. C’était un obstacle de moins, maintenant, le plus gros arrivait. Il avait compté les minutes depuis qu’il avait tenté de grimper. Au moins une demi-heure déjà depuis. La charge explosive devrait…

    An fut soufflé par l’explosion et retomba brutalement sur le sol. Un timing parfait.

     

    En grimaçant, il se leva afin de poursuivre sa route. Jikh devait déjà avancer sur Suterios. Il devait faire quelque chose, mais quoi ? Il était seul contre une armée, sans arme et un bras en moins. L’heure tournait, et peu de choses pouvaient empêcher à Jikh de renverser Arbein Sukov. Le vieil homme avait beau en avoir à revendre, il n’en demeurait pas moins un humain. D’autant plus qu’un bon nombre de soldats encore présents dans la cité étaient déjà du côté de son stratège.

    Au diable les pensées futiles. Il jeta le reste de son équipement surt son épaule et se mit à traverser les plaines désertiques d’un pas déterminé.  Son esprit lui criait vengeance contre Jikh, mais la meilleure chose à faire était de l’empêcher de renverser Arbein. En pensant de cette manière, il réussit à taire les chuchotements macabres à l’arrière de sa boîte crânienne. Haletant, il se lança vers Suterios dans l’espoir qu’il n’arrive pas trop tard...

     

    Une lame tomba au même moment sur le sol du palais de Suterios.

     

    “ —Qu’est-ce que cela signifie Jikh ? S’estomaqua le général Sukov en voyant son conseiller dans la salle principale du “palais” alors qu’un de ses soldats s’affaissa.

     

    Un sourire en coin de bouche, l’intéressé s’approcha en pointant son épée sur son ancien chef.

     

         — C’est votre dernière parole en tant que chef de Suterios, vieil homme. Une nouvelle ère se lève pour notre cité . Je reprends le commandement, de la ville ET de l’armée. Cette passivité a assez duré.

     

      — Baisse ton arme Jikh, l’interrompit Greila, tu oses te rebeller contre ton chef, où est passé ton honneur, chien ?

     

               — Silence ! Hurla Jikh. La veine de sa tempe battait violemment. Se cacher derrière des murs ne fait pas gagner une guerre. Vous vous êtes tous ramollis à force de vous protéger, Suterios a besoin d’une politique plus...agressive et  je suis prêt à sacrifier quelques vies pour reprendre le flambeau.

     

             — Jikh, fit Arbein sur un ton tremblant.  Mon sort m’importe peu… cependant permet-moi de te demander ce que tu as fais de ceux qui t’accompagnait ?

     

    L’autre lui jeta un sourire et ordonna à ses hommes qu’on fasse venir les prisonniers. Ithen et Akane furent jetés sur le sol et tombèrent à genoux à côté de Jikh.

     

    Et où est le jeune An? Le vieil homme s’enquit.

     

              — Un regrettable sacrifice, il est bien trop dangereux pour la réussite de mon plan.

     

    — Comment as tu p- !

     

    Une tâche rouge se mit à grossir sur le vêtement recouvrant son bras gauche. Il s'effondra en haletant. Greila se jeta sur son père.  Elle s’affairait à tenter d’arrêter l’hémorragie.

     

    —Qui vous a ordonné de tirer, abruti ! Si le peuple voit que j’ai assassiné son ancien souverain, il se révoltera à coup sûr !

     

    D’un geste brusque, il frappa  et entailla la gorge du soldat coupable, s’écroulant dans son propre sang. Avec horreur, les autres soldats se jetèrent des regards inquiets.



    —Père ! Tenez bon !



    Elle déchira un morceau de la manche de sa tunique et l’enroula fermement autour de la blessure.

     

    — Jetez moi tout ça dans la prison du palais, fit Jikh en se tournant dos à eux. Et débarrassez-vous du corps, je ne veux pas d’un cadavre sur le sol de mon palais.

     

    —Enfoiré, cria Ithen, où est-ce que tu vas ?

     

    Il se prit un coup de pied dans le rein et roula sur le sol, le souffle coupé.

     

    — Baisse d’un ton quand tu t'adresses au nouveau souverain de Suterios, fit l’homme qui venait de le frapper.

     

    — Bordel,  grogna l’ex-brigand. Il se tourna vers Akane qui fixait le sol avec un regard absent.

    An... , t’as pas interêt à être mort, t’as intérêt à revenir bordel !

     

    La porte se referma dans un grand bruit sur le chaos qui venait d'être provoqué par l’ancien conseiller. Personne n’avait pu arrêter Jikh, il régnait désormais en maître sur Suterios. Les autres soldats ne pouvaient pas risquer de provoquer une guerre civile en plein milieu de Suterios, alors ils n’étaient pas intervenus. Les sous-fifres de Jikh se jetèrent sur Greila et l’immobilisèrent. Elle était trop préoccupée par l’état de son père pour se défendre.

    Ils finirent tous attachés et furent conduits vers les cages.

     

    —Vous n’allez pas laisser votre ancien chef dans cet état, où est votre honneur de soldat ? s’écria Greila, soignez cette blessure au moins, personne ne peut vous arrêter à l’heure actuelle.

     

    Il y eut un bourdonnement dans le groupe de garde. Ils se décidèrent finalement d’accéder à la requête de leur ancienne générale.

     

    —Vous avez raison, fit l’un deux, de toute façon un de nos hommes se cachent parmi la garde du général Graham, ils devraient bientôt l’assassiner. La prise de pouvoir est un succès.

     

    Le visage de Greila se tordit.

     

    —Non...pas lui, gémit-elle.

     

    La balle fût retirée de la plaie d’Arbein et cette dernière fût recouverte de bandages propres.

    Le vieil homme émit un faible grognement. Ses lèvres parvenaient à peine à s’ouvrir.

     

    —Economisez vos forces père, dit la jeune femme d’une faible voix.

     

    —An va revenir, marmonna Akane qui regardait le mur. C’est certain.

     

    — J’aimerais avoir autant confiance que toi,  mais An est au moins tombé de 400 mètres, avec un bras en moins et une charge explosive prête à détonner. S’il survit, il aura plus que mon respect.

     

    —Tu as bien vu ce dont il est capable, Il a des capacités d’hybride, il y a une grande chance qu’il nous revienne

     

    —Quand bien même votre ami ne soit pas mort, fit Greila d’une voix brisée, qu’est-ce qu’il pourra faire seul contre une armée qui a un avantage stratégique ?



    —Espérons que j’ai tord, et que tu ais raison Akane car je n’ai aucune envie de terminer mes jours en prison ou de servir un maniaque comme Jikh.

     

    La porte de la prison se referma et on les laissa sous la surveillance de 3 gardes. Chaque respiration bruyante du vieil homme rendait l’atmosphère qui régnait un peu plus lourde.

     

    An haletait bruyamment. Il s’était écroulé sur la terre brûlante. Il courait depuis un long moment dans les plaines désertiques et toujours rien à l’horizon. Il avait pourtant pris la même direction qu’il avait emprunté en partant la première fois. Le temps semblait plus long dans un état de stress. Son bandage débordait de sang, mais l’hémorragie avait cessée, Il n’osait pas enlever ce morceau de tissu rougeâtre, car un membre coupé n’était pas beau à voiri. Une autre chose attira son attention. Son sang était bien sombre, presque noir. Son bras n’avait pas t-il- pas grandi de quelques centimètre depuis qu’il était dans la fosse ? Non, ça devait être son imagination. Son regard se tourna ensuite vers une lueur lointaine. Le soleil était encore timide et une fumée semblant provenir d’un grand feu était visible au loin. Peut-être trouverait-il des alliés pour ce qui se préparait à Suterios. Il se pressa dans cette direction.

     

    Il atteignit sa destination au bout d’une dizaine de minutes , le campement était désormais visible en contrebas. Autour d’un grand feu, un cercle d’homme qui mangeait et se reposaient était présent. Ils portaient l’uniforme de Suterios ! Horreur, un d’entre eux s’approchait furtivement d’un homme assez grand en armure qui semblait être leur chef. Sa lame étincelait à cause du reflet d’un liquide verdâtre. Comment An était-il capable d’apercevoir un détail si précis à cette distance ?

     

    Le sang d’An ne fit qu’un tour quand il se rendit compte qu’il s’agissait d’un couteau, duquel suintait un liquide verdâtre. Son humanité lui revint d’un seul coup. Il se saisit d’une pierre d’un assez gros diamètre, et plissa les yeux vers l’assassin. D’un mouvement sec et précis, il exécuta un lancer phénoménal. La pierre frappa  avec une vitesse folle et une précision mortelle et la lame finit sa course sur le sol brûlant. Le jeune soldat profita de cet instant pour dévaler la pente alors même que l’assassin se précipitait sur le couteau, prêt à accomplir son terrible dessein. Quand les autres soldats entendirent le bruit métallique sur le sol, ils réagirent très vite et se jetèrent sur leur ancien collège. En quelques minutes, il fut maîtrisé et attaché, puis exposé au regard de tous. L’homme en armure examina le couteau d’un air sombre

     

    — Une tentative d’assassinat, mais qui voudrait ma mort… marmonna-t-il puis en se tournant vers An, continua à voix haute.. Je te remercie...comment te nommes-tu jeune homme ?

     

    - An...An Sero. Mais ce n’est pas important, vous vous rendez à Suterios pas vrai ? Quelque chose de terrible se prépare là-bas.

     

    L’homme lui jeta un regard suspect, regardant son reflet dans la lame suintante. Son regard s'arrêta sur les bandages ensanglantés qui recouvrait le morceau restant du bras d'An.



    —Qu'est-il arrivé à ton bras, la blessure semble récente ? reprit-il.

     

    —Si je vous dis que c'est un certain Jikh qui me l'a coupé, vous me croiriez ?

     

    — Jikh… Mais c’est un homme modèle, le vieux Sukov lui fait entièrement confiance. Comment pourrait-on imaginer quelqu’un comme lui faire ce genre de chose

     

    — Pour se débarrasser de quelqu'un qui mettrait à mal son projet de coup d'Etat.

     

    Le regard du commandant devint plus grave. Il était pensif, comme s’il cherchait à mettre toutes les pièces d’un puzzle dans l’ordre.

     

     — Si c’est vraiment le cas et que Jikh veut renverser le pouvoir, alors il faut se rendre à Suterios immédiatement. Au fait, je ne me suis pas présenté. Général Ren Graham.

     

    Il fit signe à ses hommes de se rassembler. Le feu fut éteint en un rien de temps. La masse de soldats se déplacèrent en face de leur commandant. Graham...Graham...

    Le nom de cet homme ne lui était pas inconnu. Puis soudain il tilta.  Mais si bien sûr !

     

                — C’est de vous que parlait le général Greila ! Vous êtes son mari ! On a intérêt à se dépêcher, qui sait ce que Jikh pourrait lui faire.

     

    Le commandant eut comme une révélation et ramassa avec empressement son épée.  

     

     — Je te fais confiance. Je ne pourrais me pardonner si quelque chose lui arrivait. Le Chef Sukov m’a fait promettre de veiller sur elle. Tu m’as l’air d’être quelqu’un d’honnête.

     

    Sans plus attendre, il ordonna qu’on changea les bandages d’An au profit de nouveau tissu  propre. Un soldat apporta à leur chef un casque rutilant qui semblait de très bonne facture. Ren Graham  se retourna et lança un tonitruant : “SOLDATS !”

     

    Le coeur d’An battait à toute allure, il y avait des tonnes de pensées qui défilaient dans sa tête. Il prit une grande inspiration et fit le vide dans sa tête. Quand il eut finit, il ne pensait plus qu’à une chose: sauver Suterios de cette crise civile.

     

    “L’heure est grave, continua t-il, nous devons retourner immédiatement à Suterios ! Soyez prêts à vous battre, l’ennemi nous attend entre les murs de notre propre cité ! Cela sera un combat ardu, mais ne ne pouvons nous résoudre à abandonner ce qui nous est cher. Mes chers camarades, battons-nous en ce jour pour notre glorieuse cité !“

     

    Les soldats rangés en lignes levèrent légèrement leurs armes et frappèrent le sol à l’unisson. Après plusieurs longues minutes., la troupe était prête à partir et Ren menait la marche. An était bien content qu’il ne lui avait pas posé de question sur la marque sombre de son bras valide, il aurait eu du mal à expliquer la situation.

     

    Suterios était à l’aube d’un affrontement fratricide. Une conflit  interne était bien la dernière chose dont l'humanité avait besoin en ces temps sombres.   An ajusta la sangle qui maintenait son équipement. Quoi qu’il en soit, il ne pouvait pas pardonner les méthodes de Jikh, et il comptait bien lui faire savoir. Il surmonterait ses impulsions d’hybride et lui ferait comprendre sa manière de penser, en face à face,

     

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