• Project : Knights, the Fallen World Chapitre 3 : Hybride

    Oyé oyé, après quelques galères et une flemme-o-maton, j'ai finalement pu achever ce chapitre, qui ma foi, semble bien plus long que les autres chapitres de Knights.

     

    Enjoy !

     

    Op song ? : https://www.youtube.com/watch?v=MCs7TQ6I-5U

     

    Credits : 

    Picture : All rights belong to the artist 

    Song : Omoide Kakera- Nano

    Scenario and Text : _Robert_

    Hybride

    Project : Knights, the Fallen World Chapitre 3 : Hybride


    «  - Comment ça partir du village ?!  »

    La voix d'An résonna dans toute la bâtisse. Le chef, assis sur son siège, avait un air sérieux. Il faisait face à An et Akane. La discussion semblait déjà bien entamée :

    «  -Malheureusement An, ce qui vient de se passer n'est pas anodin... Notre ennemi évolue à chaque combat, il devient de plus en plus fort. De ce que j'ai pu voir de mes yeux tu as utilisé la sécrétion noire des hybrides ?
    - Oui, c'est arrivé après que je me sois fait mordre par un de ses monstres, mais vous l'avez vu non ? Je ne me suis pas transformé en bête, j'ai n'ai tué personne ! Répliqua le soldat avec conviction.

    -Je sais que selon toi c'est injuste, mais je ne peux ignorer le bien de notre communauté, la majorité doit rester notre priorité. Alors s'il te plaît comprends-moi, comprends-nous…

    An serra les dents. Ce village c'était son seul repère dans ce monde brisé, c'est le seul endroit où il se sentait chez lui, l'endroit qu'il voulait … Une main se posa sur son épaule, c'était Akane qui le regardait avec un air de compatisant mais déterminé. 

    - An, si tu veux, je peux t'emmener à un autre campement, je pense qu'on devrait écouter ton chef et se retirer, on ne sait pas encore ce qu'il peut arriver, ton bras est assez versatile, dit-elle tentant de convaincre An de lâcher l'affaire. Il resta silencieux un moment avant de se retourner vers son chef. Résigné, il prit la parole :

    - Bon, je crois que je n'ai pas vraiment le choix, soupira-t-il

    - Quel soulagement, tu as toute notre gratitude, An, nous vous préparerons une charrette avec des provisions pour votre longue route. Vous partirez à l'aube, d'accord ? Bonne soirée et bon voyage, enfants de l'humanité »

    Ces derniers mots eurent l'effet d'une braise posée entre les mains du jeune soldat. Ils saluèrent Baran, tel était le nom du chef du village, et partirent directement dans la maison où vivait An. Lentement, il préparait déjà tout ce qu'il emporterait avec lui. Il ne lui restait pas grand-chose, de vieux bols, un poignard, et quelques ustensiles. Il fourra le tout dans un sac en toile de Jute puis s'effondra sur son matelas en paille. Il se sentait éreinté, non seulement physiquement, mais aussi moralement. Il jeta un coup d'œil dans le semblant de salon qu'il avait, Akane était assise sur l'espèce de canapé près de la cheminée. Ses yeux étaient fermés. Elle aussi devait être fatiguée de cette journée. Parfois combattre des créatures pouvait être vraiment éreintant. Il regarda sa main, puis son bras. Bien qu'il fût revenu à son état normal, les marques noires, elles, étaient bien là, comme pour lui rappeler  la situation désagréble dans laquelle il était : Il avait perdu un camarade au combat, avait été mordu par une bête, vu son mentor se faire littéralement transpercer sur place puis disparaître dans une explosion. maintenant il se retrouvait  à devoir simplement quitter le village sans demander son reste. C'était cruel, mais tel était la vie depuis que le monde avait changé. D'ailleurs le monde a toujours été injuste quelque soit l'époque. Il finit par s'endormir sur ses réflexions. Il se réveilla tout à coup le lendemain matin, très tôt. Akane était à la table et buvait une infusion, qui apparement venait de sa sacoche. Lorsqu'elle le vit, elle le salua. La plupart des gens dormaient encore. Ils décidèrent de partir tôt. Ils marchèrent dans les allées désertes de la ville. Les marchands commençaient à ouvrir leurs étals pauvres en ressources. An et Akane saluèrent ceux qui s'étaient levés et arrivèrent à la porte du village. En effet une charrette les attendait, sur laquelle étaient déposées quelques provisions et une naginata. Un cadeau d'adieu amer mais pas inutile, ils auraient besoin d'armes pour pouvoir survivre. Alors qu'ils sont sur le point de partir, An voit la forme d'une personne qui se dirige vers eux. Il reconnaît alors la mère de Gewan, le soldat mort il y a deux jours lors de l'attaque des loups hybrides. Elle tenait entre ses mains, un objet enroulé dans des tissus, on pouvait deviner par la forme que c'était une épée.
    «  An, dit elle essouflé, je suis arrivée à temps, tiens je te donne ça, Gewan l'avait acheté avant qu'il... Enfin, tu vois.

    -Mais je ne peux pas accepter, elledoit coûter cher, je ne peux pas me permettre.
    -S'il te plait prend la, je t'en conjure An !Elle te sera bien plus utile qu'à moi !

    - Si vous insistez. Merci pour votre générosité»

    Il récupéra le paquet des mains de sa bienfaitrice. Un peu gêné, il n'osa pas la regarder en face. Pourtant elle se rapprocha de lui et lui mit les deux mains sur les épaules.

    «  -Je te soutiens An, où que tu ailles, mes pensées vont vers toi.  »

    -Mer...ci, dit-il  lentement. Elle lui prit les mains une dernière fois, comme si elle cherchait à trouver en lui ce qu'elle avait perdu, ce qui faisait à la fois plaisir mais donnait mauvaise conscience à An. La femme repartit enfin dans l'enceinte du village avant de disparaître complétement de la vue d’An. Il se dit alors que la pauvre femme n'avait plus rien, son fils et son mari avait tous les deux disparus, emporté par la cruauté du monde dans lequel ils vivaient Le plus étrange était son affection soudaine pour An, alors qu'il n'avait rien faire de particulier pour l'aider. Akane observait le visage d'An, cherchant presque à lire en lui comme pour le comprendre. Il déballa le paquet et vit l'arme de bonne facture qui se trouvait dedans. Elle avait dû couter une fortune à son ancien propriétaire, en plus de ne pas être usée. Le vent glacial de la plaine se leva, ils mirent donc leur capes à capuche  et montèrent sur la charrette. Akane prit les commandes malgré les protestations du jeune homme. Il soupira et s'assit alors à côté d'elle. Au début du trajet, il en profita pour utiliser le tissu qui couvrait l'épée et l'enroula autour de son bras. Les gens n'avaient pas besoin de voir ça. C'est ainsi que commença le long trajet d'An et d'Akane. En tournant la tête, il vit au loin sur la petite colline, les tombes de son compagnon d'arme et de son instituteur qui s'éloignaient rapidement. Il fit un signe de tête respectueux avant de se retourner. Les premiers jours de leur trajet, tout se déroule sans à-coups si ce n'est que des douleurs légères dans le bras d'An. Les jours suivants alors que tout semblait calme, ils s'arrêtèrent pour installer un petit camp afin de se reposer.

    Ils récupèrent des pierres et des vieilles branches, et allument un feu après une galère d'une heure.

    «  - Je n'aime pas rester ici, j'ai l'impression qu'on va se faire sauter dessus à chaque seconde, marmonna An en se frottant les mains, espérant gagner un peu de chaleur. D'ailleurs on ne va pas rester ici longtemps pas vrai ?

    - Non on ne va pas traîner, mais il faut que le cheval se repose, nous aussi on a besoin de repos dans tous les cas », dit Akane en prenant place à ses côtés.  » La température était incroyablement basse en cette période de l'année, le feu était donc le bienvenu. Une pensée traversa l'esprit d'An. Et si cette défiance dont le chef du village avait fait preuve à son égard était démesurée ? Peut-être qu'en fin de compte, le fait qu'il soit devenu mi-humain mi-hybride était le salut de l'humanité ? Il se pourrait que cette résistance naturelle à l'infection du mucus sombre pourrait redonner espoir à l'humanité de reconquérir la planète terre.
    Un bruit parasite le tira de ses fantaisies et il ressentit une sensation de piqûre dans le dos.
    Il tourna la tête en direction d'Akane, qui s'effondra. Il remarqua alors une sorte de fléchette plantée dans l'épaule de la jeune femme. Il la retira de ses deux doigts puis se releva en se retournant, voyant paraître derrière lui des hommes habillé en haillons, armés jusqu'aux dents.
    L'un deux, voyant qu'An était toujours debout malgré leur attaque surprise, s'adressa à ce qui semblait être le chef du groupe :

    «  Patron, celui-là ne s'est pas endormi, on dirait que le poison était pas suffisant.

    -Je vois bien, bah de toute façon il est seul.  »

    Sur leur dos ils avaient des sacs, probablement pour ranger le butin de leur rapines. Bien que la fléchette ne l'avait mis à terre, An se sentait faible dans ses jambes. Il essaya de gagner du temps en discutant :

    «  - Hé les gars, pourquoi vous faites ça ? les interpella An. On devrait plutôt s'unir pour repousser la menace hybride, non ?

    -Non n ça s'est pour les fous, moi je trouve que c'est bien plus simple de vivre aux dépens des voyageurs imprudents comme vous, fit un des bandits.

    - Ha...je me doutais que vous  alliez dire quelque chose du genre, répondit An.

    - Bon, c'est pas tout ça, donnez nous tout ce que vous avez et vous vous en sortirez vivant, demanda leur chef.

    - Non, pas question, nous aussi on a besoin des provisions pour survivre, à quoi ça nous sert de sortir vivant de là, si c'est pour mourir affamés ? Fit An, confiant.

    - Evidemment, ça c'est bien l'obstination des soldats de l'Alliance Ouest*. Bret, c'est à toi. (L'Alliance Ouest est le nom donné au groupe humain qui réunit les villages provenant de ce qu'il reste de l'Amérique de  l'Europe et d'Afrique. )

    Le dénommé Bret banda son arc sur An, qui se jeta sur son épée. Malheureusement il eut à peine le temps de mettre la main dessus qu'il se prit une flèche dans l'épaule. Il tomba à genoux. Son rythme cardiaque s'accéléra sous la pression. Sa vision devint trouble et il se mit alors à entendre des espèces de chuchotements dans ses oreilles qui semblait dire «  tue, personne ne les pleurera, personne ». Pendant quelques instants, il se tord en essayant de chasser ses pensées meurtrières qui le parcourt. Il s'arrête soudainement, la tête entre les mains, le visage sur le sol. Ses pupilles virent au rouge quelques secondes avant de retrouver leur teinte d'origine. Les voleurs le regardent en train de ricaner.
    -Je crois que ça y est, il commence à devenir taré. Pas étonnant dans ce monde de dingues. Profitons en pour prendre ce qu'ils ont et nous barrer en vitesse ! Ordonna le chef.

    L'un deux s'exécuta et commença à s'approcher aux alentours d'An et mit la main sur l'épée.

    -Héhé, ça c'est une arme de bonne qualité, elle sera utile plus tard ! Articula t-il entre deux ricanements. 

    Un sourire malsain vint subitement trancher l'air composé d'An. Lentement il se releva pour s'approcher du voleur. À peine ses compagnons eurent le temps de l'avertir qu'An se trouvait à sa portée. Lorsque le gars vit le visage du jeune soldat, son expression assurée se transforma en un visage de terreur. An posa la main sur le torse du brigand. Des pics noirs sortirent du bras d'An vers l'avant et perforèrent l'abdomen du voleur, gémissant de douleur qui fût projeté sur un mètre, où il retomba, baignant dans une mare de sang. Certains de ses compagnons se mirent à hurler d'effroi. Les plus téméraires d'entre eux se jetèrent aveuglément sur An. Le jeune homme resta bien sur place, toujours souriant. Il retira une pique durcie  de son bras et la projeta sur un assaillant qui se fit empaler sur son chemin. Il retira une deuxième pique et entreprit de massacrer les autres avec. Ils avaient beau fuir, il ne tardait à finir  poignardé par la lance de fortune d'An. Une fois que les plus courageux  furent réduits en charpie, il arriva au niveau du chef pour s'occuper de lui. Un autre bandit poussa son chef sur le côté avant de se prendre le coup d'épaule d'An directement dans l'estomac. Le jeune soldat le fit tomber au sol au moyen d'une prise pour finalement l'achever d'un coup de poing recouvert d'épines noires qui transforma ce qui était auparavant son visage en une masse difforme de chair.

    -C'est quoi cette sorcellerie ! Courez les gars, courez, repliez vous  ! Hurla le chef alors qu'An s'était mis à massacrer un autre de ses larbins.  »

    Réveillée par l'agitation autour d'elle, Akane finit par reprendre conscience. Affaiblie par le poison, ses fonctions cognitives mettent un peu de temps avant de se rendre compte de la situation. Elle aperçoit alors An, enfin ce qui semblait être An, debout au-dessus d'un homme au sol. Autour de lui se trouvait des corps sans vie, massacrés pour la plupart. Elle eut un haut le cœur alors devant le spectacle sanglant.

    -Des...bandits ? Depuis combien de temps, se dit-elle dans sa tête encore embrumée.

    - ARRETE SI TU ME TUES, TU NE SAURAS PAS Où EST L’ANTIDOTE POUR TON AMIE ! Quémanda l'homme qui se trouvait sous An.

    Elle parvient à se mouvoir avec difficulté vers son ami avant qu'il commette encore l'irréparable. Arrivé à sa hauteur, elle hésita un peu puis saisit le bras non infecté d'An.

    -An...ça suffit, dit-elle avec le plus de contenance possible.
    L'autre se retourna et s'apprêtait à la frapper mais il s'arrêta net. L'expression d'An se tordit alors qu'il tentait de se reprendre. Akane serra encore plus l'autre bras de son compagnon d'infortune, puis elle finit par l'enlacer subitement afin de le calmer. Le bras d'hybride se retira pour laisser  place aux marques habituelles . Le chef regardait la scène, pétrifié. An finit par revenir à lui et tomba à genoux, le visage dans les mains, le visage défiguré par le remord, le massacre autour de lui  le ramena à sa triste réalité. 

    - Qu'est-ce  que je viens de faire, je me suis comporté comme ces choses, lâcha t-il totalement désabusé,  j'ai perdu le contrôle, tué des gens, et, et…

    - An c'est trop tard maintenant, ça va aller, ça va aller. Elle faisait de son mieux pour calmer le chagrin de son acolyte. Elle se risqua même à caresser ses cheveux comme une mère le ferait à son enfant. 

    -Akane, je suis devenu un monstre, j'ai fait exactement ce qu'il avait dit ? Le chef avait raison, les hybrides sont des machines à tuer, et j'en suis devenu une.

    Le chef des brigands semblait s'être repris, mais au lieu de parler comme une racaille, son ton était sérieux : 


    -Excusez-moi mais… Je ne comprends pas trop ce que vous dites là.  Qu'est-ce que vous êtes au juste ? Demanda t-il, qui visiblement avait perdu toute animosité.

    -Mon ami est devenu un être mi-humain, mi-hybride car il a sauté aveuglément pour sauver autrui, et cette personne qu'il a  sauvée c'est moi, je lui dois mon respect . Il n'a aucune mauvaise intention, il est simplement perdu. Il ne trouve plus sa place parmi les humains. 
    Elle parlait avec assurance, sans agressivité, sans arrière-pensée. Le chef des brigands restait muet, il se mit à avoir les larmes aux yeux. Lui aussi avait eu une dure journée, non seulement il avait perdu tous ces camarades, en plus il avait reçu une leçon de morale qu'il n'était pas prêt d'oublier. 

    - Je crois avoir compris maintenant, fit-il entre deux sanglots, mais ça ne ramènera pas mes camarades, c'était une bande de fripouilles mais c'était la seule famille que j'avais. J'abandonne la vie de malfrat, si je dois mourir,  je préfère encore me battre aux côtés de l'humanité contre ces bêtes ! Je veux qu'ils soit fiers de ce que je veux devenir, eux qui m'observent maintenant de là-haut."

    Il regardait le ciel, la main levée, comme s'il  parlait à ses compagnons tombé ce jour-là. An se sentit coupable tout à coup, pourtant il n'avait eu aucune envie de tuer en tenant tête aux brigands, il voulait juste leur faire peur pour pouvoir avoir la paix. Il repensa à ce qui venait de se passer : Il s'était abandonné à son côté animal, laissant la raison de côté pour l'instinct de tueur qui l'habitait. C'était cette frontière fragile qui différenciait les humains des monstres. Il ne pouvait même pas regarder l'homme en face,  bien qu'ils eurent été des brigands, il n'avaient pas mérité un sort aussi atroce. An tenait fort son bras alors qu'il était perdu dans ses pensées. Le toucher d'Akane recouvrant son bras avec le tissu le réveilla.

    "-Et donc, que va-tu  faire maintenant ? La question d'Akane s'adressait au gaillard.

    - Laissez-moi venir avec vous. Je vais vous prouver que je peux changer. Moi aussi je veux changer, ce qui arrivé aujourd'hui ma fait prendre conscience de l'importance de certaines choses qu'on regrette une fois qu'on ne les a plus.  

    - Qu'en penses-tu An, tu accepterais qu'il nous rejoigne , outu preférerais le laisser à son sort ?

    An hésitait,  il sentait le besoin de payer une dette à cet homme.Certes il avait tenté de les dérober il y a peu de temps, pourtant, il avait envie de laisser une chance à l'autre, c'était le moins qu'il pouvait faire après qu'il ai massacré les proches de ce type.  De plus, l'idée un compagnon pour combattre les hybrides ne semblait pas désagréable. Peu de chances qu'il survive seul dans ce mileu hostile de toute façon. Un peu morose, il finit par répondre :

    -On l'emmène avec nous, je lui dois bien ça, c'est aussi de ma faute, et je dois prendre acte de mes erreurs.

    - Bien, termina Akane en laissant le bras d'An qu'elle avait fini d'enrouler. Alors c'est décidé. Pas de coup fourré c'est compris, sinon tu auras affaire à moi.

    -Oui, fit l'homme, pas très rassuré mais visiblement soulagé, d'ailleurs, je me présente, je m'appelle Ithen.  »

    -Tu as parlé d'un antidote tout à l'heure non ? lança An à tout hasard.

    -En fait, c'était pas vrai, le poison serait parti seul au bout d'un temps, à vrai dire, on a jamais vraiment tué d'humains...

    C'est après cette étrange mésaventure, que nos trois combattant sprenne la route en direction du village dont avait parlé Akane. 

    À suivre.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


  • Commentaires

    1
    Jeudi 8 Juin 2017 à 14:55

    It's me again. 

    Tu l'as encore appelé Akeru. 

    Sinon, je me prends bien dans l'univers au fur et à mesure même si je préfère Another. Ce chapitre était plutôt original même si le fait que le bandit veuille rejoindre le mec qui vient de massacrer tous ses hommes soit bizarre. 

      • Jeudi 8 Juin 2017 à 15:51
        J'ai deux scénarios en tête, des fois ça arrive, en plus j'utilise le même type de narrateur ( interne à la 3ème personne)
        Concernant le bandit, ben ça arrive de changer d'avis dans la vie, en plus lui aussi a commis des fautes, il apprend de ses erreurs, peut-être qu'il a été pris d'affection ou de pitié, je suis pas spécialiste de la psychologie humaine
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