• Project : Knights, the Fallen World Prologue : Nouvel Ordre

    Hey les gens, je vous avait manqué ? Non ? C'est pas grave parce que je reprends mes activités de blogueur en partie. Le prochain chapitre d'Another est déjà écrit, il faut juste que je corrige le tout avant de publier. En attendant, je vous propose ma nouvelle histoire, qui se passe dans une autre époque d'un monde bien différent, enjoy.

    P.S : la longueur d'un chapitre de Knights sera plus court que Another, pour me donner moins de travail, j'espère que vous comprendrez, maintenant je peux plus publier à tout va ^^

    Project : Knights, the Fallen World

     

    Prologue  : Nouvel Ordre

     

    Project : Knights, the Fallen World

     

    An 2290...La Terre telle que nous la connaissions n'est plus...Tout avait commencé à dégénérer peu de temps après que les informations aient annoncés la nouvelle, une catastrophe d'une ampleur jamais vue, nous croyions à une farce, vu que c'était un premier Avril. Et pourtant, ça n'était pas une blague. La face du monde a changé drastiquement en un rien de temps.

     

     

     

    Dans une plaine rocailleuse, on entendit des cris, qui résonnaient aux alentours. Des hommes, habillés à la mode médiévale couraient, et derrière eux se trouvaient des créatures difformes, presque irréelles. Il était clair que cela ne leur prendrait que quelques secondes pour rattraper ceux qu'elles poursuivaient. Une clameur vint attirer l'attention des hommes, qui se ruèrent vers la voix :

     

    ? : *faisant de grands gestes* Ramenez-vous ! Par là !

     

    C'était un homme assez large, portant l'armure, une épée à sa taille. Les hommes traversèrent et entrèrent derrière les grands pieux de bois. Au même-moment où il firent entrés, d'autres hommes, armés cette fois, apparurent sur la gauche.

    ? : *en pointant vers les créatures* A l'attaque ! On doit repousser ces atrocités à tout prix !

     

    Les hommes : HOURRAH !

     

    Ils se lancèrent sur les monstres. Pendant qu'ils luttaient, un jeune homme, encore plus jeune que l'age moyen du groupe, s'avança. Il tenait son épée par lame. Il se jeta sur un monstre un peu à part et abattit la poignée sur la tête de la bête, la tuant sur le coup. Alors que la bataille faisait rage, un cri de douleur déchira la plaine.

     

    ? : HAAAAA !

     

    C'était le cri d'un homme, il venait de se faire mordre au cou et du sang gicla de la blessure alors que l'animal ne lâchait pas prise. Le jeune garçon ne réfléchit plus une seconde et se s'élança. D'un coup d'épaule, emporte la chose dans son élan, avant de planter la lame dans la bouche du monstre. Du peu d'ennemis qu'il restait, ils prirent la fuite dans des jappements qui ressemblaient plus à des crissements de craie sur un tableau noir. Le jeune soldat vint tout de suite devant son camarade blessé, qui respirait déjà avec difficulté.

    Soldat blessé: Ha...ha…

     

    Jeune homme : Hé, économise ton souffle  ! On va te soigner et ça ira mieux.

     

    Soldat blessé : *d'une voix fébrile* Je, je, sens plus mon corps.

     

    Un autre soldat met sa main sur l'épaule du jeune soldat. L'autre toussa violemment.

     

    Soldat : C'est fini An...on peut plus rien pour lui…

     

    An : Comment est-ce que tu peux dire ça ? Tu es médecin ? Si on se dépêche, c'est pas trop tard !

     

    L'homme qui avait donné l'ordre, visiblement , s'approcha, l'air grave.

     

    Chef : An...Il est déjà parti... Des fois de manière inévitable, il faut faire des sacrifices.

     

    An : Je le sais...je le sais très bien ça, laissez-moi enterrer ce pauvre gars au moins.

     

    Chef : Bien sûr, je te laisse aussi prévenir sa famille du décès. Ce sera tout. Vous pouvez disposer.

     

    Les soldats : Oui Chef !

     

    An : Bien, chef.

     

    L'homme avait déjà rendu l'âme, un sourire sur les lèvres. Les soldats se dispatchèrent pour retourner au camp, An prit la pelle qu'on lui avait donné, et se met à creuser un trou assez large pour enterrer le gars qui avait donné sa vie pour protéger ces innocents. Après un long, moment, il avait fini par reboucher le trou et avait planté l'épée guise de tombe. Il resta plusieurs minutes devant, les yeux fermés. Il commença alors à tourner les talons pour s'en aller.

    An :* à lui-même* Je ferais en sorte qu'aucune mort ne soit vaine.

     

    Il marcha lentement en direction du village. Il s'arrêta devant la porte d'une des maisons du village. Il frappa doucement, et quelques instants après, une femme ouvrit la porte. 

     

    La femme : Oh, c'est toi An ? Qu'est-ce qui t’amènes.

     

    An: Madame…C'est un peu compliqué à dire, mais…Votre fils nous a quitté vers un monde meilleur.

     

    La femme dévisage An un moment, avant de se laisser aller sur lui, des larmes coulant sur ses joues.

    An resta silencieux, il ne voulait pas en rajouter inutilement pour ne faire qu’accroître la peine de cette personne. Quand elle eût séché ses larmes, elle intima à An de l'attendre un instant à la porte. Elle revint peu de temps après et glissa un objet dans la main du jeune Sero.

    Il s'agissait d'un pendentif que le jeune garçon devinait appartenir au soldat décédé.

     

    La femme : Prends-le avec toi, j'y tiens.

     

    An : Mais, c'est le seul souvenir de votre fils, en plus le métal ça court pas les rues.

     

    La femme : ça te servira plus qu'à moi, au revoir An, Vis-pour mon fils et moi.

     

    An : …

     

    Le jeune homme marcha difficilement chez lui, le pas lourd. Il avait déjà vu des camarades tomber au combat auparavant, pourtant, cette perte là l'avait affecté plus que les autres. Il ouvrit la porte de sa maison, la tête basse. L'hiver ou plutôt ce qu'il en restait depuis « L'Effondrement du Monde », approchait, et de plus en plus tôt, un froid mordant traversait la demeure de part en part. Il alluma la cheminée en y mettant des bûches qu'il avait coupé un peu plus tôt dans la journée. Il retira ce qu'il avait d'armure (il n'avait pas pu s'en procurer une entière, il avait peu de moyens et le métal pour en fabriquer ne coulait pas sous les ponts). Il s'asseya dans un vieux canapé qu'il avait déniché quelques jours auparavant en faisant des patrouilles autour du village. Il se perdit dans ses pensées. Le Monde tel que l'avait connu l'Homme n'était plus, il était devenu un enfer dans lequel vivent les créatures les plus étranges de la création, les Hybrides. Le peu de scientifiques qu'il restait sur Terre s'étaient accordés pour dire que cela était le fruit de l'expérience environnementale qui a tout chamboulé. Ces mutants pouvait être beaucoup de choses tant que c'était vivant. Ils avaient tous quelque chose en commun cependant, c'était cette glaire noire qui couvrait certaines parties de leur corps. Finalement, après avoir remémoré les événements des dernières années. Il finit par s'assoupir dans son canapé. Quand il se réveilla le lendemain. Il y avait un brouhaha à l'extérieur, comme si tout le village s'était rassemblé au même endroit. Il entrouvrit la porte de sa maison, et effectivement il y avait bien un rassemblement. Plus précisément les gens étaient en cercle autour de ce que An finit par voir en se tordant le cou. C'était un groupe de personnes, des voyageurs sans doute. Mais pourquoi venir ici ?

     

    An : *s'approchant d'un villageois* C'est qui ?

     

    Villageois : Je sais pas mais apparemment c'est pas des gens du coin...regarde tu vois leur habits ? Ils sont pas faits comme les nôtres.

     

    An se rendit en effet compte que le style vestimentaire qu'ils avaient était un peu différent du leur, on aurait dit, si il se souvenait du peu de cours de civilisation qu'il avait suivi plus tôt avant le désastre, que c'était des vêtements de style asiatique.

     

    Il scruta plus encore, et finalement son regard entra en contact avec celui d'une jeune fille, qui semblait avoir environ le même âge que lui. Gêné, An sentit le besoin de détourner le regard, quand un bruit plus qu'inquiétant survint. Un des inconnus se tordait de douleur, et soudain son corps se déforma avant de laisser dégouliner du mucus noir, à la grande surprise de ces compagnons de voyage. Sans plus attendre, l'Hybride se jeta sur la personne la plus proche, c'est à dire la jeune femme.Ni une, ni deux, An se rua sur eux en poussant la foule. Dans son élan, il saisit la lame qui pendait à la taille de la fille, et fit un coup d'estoc droit dans le gosier du monstre. Malheureusement, aussi vif qu'il fût ; il n'eût pas le temps de retirer son bras de la gueule de l'abomination qui referma la mâchoire. Il s'attendit à voir son membre se détacher de son corps à chaque instant qui suivit, mais il avait eu de la chance, la bête était morte avant de pouvoir taillader son bras. Il retira son membre qui saignait abondamment. Il lâcha la lame qui s'était brisé entre temps et s'effondre alors que sa vision commençait à devenir floue.

     

    An : Ha...ça m'apprendra…

     

    Les voix et les cris autour de lui n'étaient plus que des sons indistincts. Il reconnut néanmoins la voix du chef avant de sombrer dans le coma.

     

     

     

     

    À suivre...

     

     

     


  • Commentaires

    1
    Dimanche 2 Avril à 04:35
    Franchement, j'aime bien. Je trouvais qu'au début, ça allait trop vite. Par exemple, tu dis que la mort du soldat a particulièrement affecté An, et franchement, ça ressort pas du tout.
    Par contre, je trouve que la fin est juste comme il faut. Tu décris bien la scène, sans aller trop vite.
    Bon, petit bémol, mais c'est un avis assez personnel, je n'aime pas trop quand on met les noms devant le dialogue. Encore, dans Ravie e Toruru, ça s'y prête plutôt bien, ici, avec le style d'écriture que tu prends, je trouve que ça gâche… Je trouverai ça plus jolie si tu mettais une phrase de plus pour expliquer qui parle...
    2
    Feuille
    Samedi 15 Avril à 10:32

    Le chapitre attendu est arrivé sans m'attendre haha, me voilà bien en retard, mais dans tout les cas bravo ! J'aime beaucoup l'atmosphère post-apo boueux et brumeux froid et fatiguant ( je surinterprète peu être toujours un peu ;) ) , j'aime vraiment beaucoup la description des actions d'An et c'est aussi ce que je pourrai reprocher - tu décris explicitement quasiment que ces actions, surtout sur la fin ou l'assemblé est statique et ou il est le seul a insufflé de l'énergie dans l'action ( a part si on considère que tout ce soit passé extrêmement vite et / ou que tout le monde était tétanisé ) 

    Mais là encore il s'agit du premier chapitre et j'attend avec un impatience la suite yes

    Courage et merci pour ce que tu proposes !

    Ps:  "Il se jeta sur un monstre un peu à part et abattit la poignée sur la tête de la bête, la tuant sur le coup.cool

     

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